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Il n'y a qu'une solution à la succession de crises qui ont transformé l'Europe en en une arrière cour d'usine desaffectèe, le retour au plein emploi. C'est la seule alternative intelligente.

vendredi 16 septembre 2011

Personne n'improvise l'expérience.

Vendredi 16 Septembre 2011

   Organisation, planification et logique.

Voici le cas d'un industriel, 400 salariès, qui fait de bénéfices en assemblant des ordinateurs.

H.P à déclarè vouloir se retirer du secteur des ordinateurs personnel, ce secteur representant une charge et non plus une source de bénéfice.
Il faut savoir que H.P. engrangeait 3,8% de bénénfices par seconde rien que sur la vente des cartouches d'encres pour imprimantes.

Vous lirez l'article et verrez une organisation propre à dégager du bénéfice et payer des salaires.
Un industriel doit dégager des bénéfices et aussi payer de bons salaires. 

Ce dirigeant semble remplir ces deux fonctions sa recette, pas d'automatisation, de la formation en alternance et externalisation du service après vente (service après vente qui en informatique veut dire changer une carte ou jeter l'ordinateur, mais c'est un autre sujet).

Cette entreprise fonctionne depuis vingt cinq ans et continuera de fonctionner, la gestion est saine et logique.


Pourquoi donc ne pas faire cela en FRANCE ?

Faudrait environ, cent demandeurs d'emplois!
Oui, difficile à trouver en passant par l'ANPE.

En Allemagne ils ont pas ce souci, créer des emplois, certainnement, la banque vous aide.
Car la banque, votre banque dites vous, elle  ne posséde que notre argent, elle même est  SANS  LE  SOU, on oublie que l'activitè Banque est ne fait un Commerce d'Argent.

Un banquier n'est pas un Condottiere.

S. CARVAJAL
Management Stratégique







Pas si compliqué, de la technique et du savoir faire, travailler cela s'apprend.


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Wortmann AG, le dernier des Mohicans

©  Usine Nouvelle


Déplacement vendredi dernier au cœur de l’Allemagne, dans la petite ville de Hüllhorst, 13 500 habitants, constituée en fait de plusieurs gros villages. Là, au bord des champs, se trouve l’usine de fabrication de micro-ordinateurs de la société Wortmann AG. Un fabricant atypique, selon les critères actuels, quand HP lui-même annonce sa décision de filialiser, voire de vendre, sa division PC faute de rentabilité suffisante.

Wortmann, qui vend ses produits sous la marque Terra, c’est le dernier des Mohicans. Cette entreprise familiale du Middelstand, 400 employés, au capital verrouillé par son PDG fondateur, Siegbert Wortmann, mise sur une distribution uniquement indirecte et propose des configurations à la demande.
À l’heure du pilotage des grandes entreprises le nez sur le cours de bourse, Siegbert Wortmann dirige son entreprise dans la pure tradition paternaliste. Né à Hüllhorst, il est resté sur place et est devenu un gros employeur de la ville, même s’il s’en défend. Selon ses proches collaborateurs, il tutoie 90 % du personnel, connaissant chacun de ses employés, dont une grande partie a été formée sur place, dans le cadre, habituel pour l’Allemagne, d’un apprentissage en alternance. Son bureau, au cœur de la partie administrative, est vitré et – réellement – ouvert à tous. Il est prêt à écouter tout en étant, on le comprend à demi-mot, un homme de caractère et un gestionnaire attentif. Chez Wortmann, les fumeurs disposent d’une salle, mais il faut pointer lorsqu’on s’y rend. À la fin du mois, les heures passées au fumoir sont décomptées, ce qui se traduit par plusieurs dizaines de milliers d’euros sur l’année pour l’entreprise.
Plusieurs raisons peuvent expliquer le succès de ce petit constructeur à l’échelle mondiale, mais le premier européen après les marques « A » (HP, Dell, Lenovo…), dont le chiffre d’affaires a progressé de 30% sur le premier semestre 2011, après une bonne année 2010 (400 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 350 millions en 2009) :
-         Un management très réduit, trois niveaux hiérarchiques seulement (les ouvriers, les chefs de service, la direction). La directrice des ressources humaines, par exemple, ne travaille qu’à mi-temps.
-         Une vraie qualité : chaque micro-ordinateur est testé, à différents stades de son assemblage, ce qui assure un taux de retour exceptionnellement bas. Et chaque machine est montée par une seule personne, ce qui permet de réaliser des statistiques et de récompenser les meilleurs ouvriers.
-         Une usine absolument pas automatisée. « Nous savons garder les pieds sur terre, explique Siegbert Wortman. La folie des grandeurs a tué Tulip et Maxdata. Comme nous fabriquons à la demande, il n’est pas rentable de robotiser ». Les ordres de fabrication sont imprimés sur une bonne vieille feuille de papier, depuis le logiciel de gestion intégré Navision de Microsoft, qui indique les composants à rassembler. Ces composants ne sont d’ailleurs pas toujours à la même place, pour être sûr que la fin d’un stock soit bien utilisée alors qu’un réassortiment est déjà arrivé, et pour casser la routine afin d’éviter que les employés ne remplissent leur caddie les yeux fermés.
-         Une distribution 100 % indirecte, où chaque revendeur assure lui-même la maintenance, ce qui est un gage de revenus pour lui et l’assurance pour les clients, essentiellement des PME et des collectivités locales, d’avoir toujours le même interlocuteur.
Dernier détail qui révèle l’état d’esprit de l’entreprise. Nous étions quelques journalistes invités à visiter l’usine et participer à l’événement organisé à l’intention des revendeurs pour les 25 ans de Wortmann. Le chauffeur qui vient nous chercher à l’aéroport de Hanovre, à une centaine de kilomètres de Hüllhorst, parle français. Il se révélera être le directeur du développement pour l’Europe, mais nous ne le découvrirons que lors de la visite le lendemain. Sur sa carte de visite, un simple « EEMEA Business Development ». Ce que l’on pourrait traduire, en américain, par « senior vice-president, business development and marketing ».


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